Quelle contraception choisir ? Faites notre quiz pour trouver la méthode la plus adaptée à vos besoins
Révision médicale par le
Dr Sophie Albe-LyRevu le: 04 juin 2026
Choisir sa contraception n’est pas toujours simple. Chaque personne a des besoins différents selon son mode de vie, sa santé et ses préférences personnelles (fréquence de prise, protection contre les infections sexuellement transmissibles, etc.).
Notre quiz a été pensé par nos médecins pour vous aider à explorer les différentes options de contraception et découvrir celle qui vous convient le mieux.
Note : il ne s'agit en aucun cas d'un diagnostic ou d'une consultation en ligne, mais d'un outil mis à votre disposition pour vous aider à préparer une future consultation ou tout simplement vous renseigner.
Comment fonctionne notre quiz pour choisir sa contraception ?
Le quiz interactif commence par vous demander votre préférence : contraception hormonale, mécanique, non hormonale ou aucune préférence. S’ensuivent plusieurs questions sur votre état de santé, vos antécédents médicaux et votre mode de vie afin de vous proposer des méthodes contraceptives adaptées à votre situation.
Le quiz tient aussi compte de la réalité de votre quotidien : même si vous utilisez une méthode contraceptive, des imprévus peuvent survenir (oubli de pilule, préservatif mal utilisé, etc.). C’est ce qu’on appelle l’efficacité pratique, qui diffère de l’efficacité théorique dans le cadre d’une utilisation parfaite.
Ainsi, si vous avez un quotidien chargé ou si vous voulez éviter les oublis, le quiz privilégie des méthodes de contraception plus simples à suivre. À l’inverse, si vous êtes à l’aise avec une routine et des horaires fixes à respecter, une méthode de contraception quotidienne peut être une bonne option pour vous.
Que signifient les résultats du quiz ?
Les résultats du quiz vous proposent une ou plusieurs méthodes de contraception compatibles avec vos réponses. Ils ne remplacent en aucun cas une consultation médicale : ils vous aident seulement à mieux comprendre les options disponibles et à préparer votre échange avec un·e professionnel·le de santé.
Comment choisir sa contraception ?
Choisir votre contraception nécessite de prendre en compte plusieurs facteurs : votre état de santé, votre mode de vie et vos habitudes. L’idéal est d’opter pour une méthode qui vous convient et que vous pourrez facilement suivre.
Deux questions aident souvent à faire le bon choix :
- Cette méthode est-elle sûre pour moi (contre-indications éventuelles, etc.) ?
- Pourrai-je l’utiliser correctement (oublis, contraintes, etc.) ?
Quel type de contraception vous correspond ?
Le choix de votre contraception dépend de plusieurs facteurs : durée d’action selon vos habitudes et votre capacité à suivre une routine, contre-indications, effets indésirables possibles, projet de grossesse futur et prix.
Durée d’action
On peut distinguer 2 types de contraception selon la fréquence à laquelle vous devez prendre ou changer de contraceptif.
Méthodes contraceptives à longue durée d’action (LARC)
Si vous cherchez une méthode de contraception à laquelle vous n’avez pas besoin de penser, les dispositifs de longue durée (dispositif intra-utérin, implant) sont souvent les plus adaptés, car ils ne présentent pas de risque d’oubli au quotidien.
- Le DIU hormonal (dispositif intra-utérin), ou « stérilet », a une action longue durée, généralement entre 3 et 5 ans (et jusqu’à 10 ans pour certains DIU au cuivre).
- L’implant contraceptif est efficace pendant 3 ans.
Ces méthodes conviennent particulièrement si vous recherchez une solution fiable sur le long terme, sans contrainte quotidienne.
Méthodes contraceptives à courte durée d’action
À l’inverse, certaines méthodes nécessitent une attention régulière.
- La pilule contraceptive : doit être prise tous les jours à heure fixe.
- Le patch : doit être changé toutes les semaines, pendant 3 semaines, avec une pause à la 4e semaine.
- L’anneau vaginal : qui doit être changé toutes les 3 semaines, avec une pause à la 4e semaine.
Ces méthodes peuvent convenir aux personnes qui préfèrent garder un contrôle direct sur leur contraception et qui sont à l’aise avec une routine.
Le choix dépend donc surtout de votre mode de vie, de vos préférences et de votre capacité à maintenir une routine contraceptive.
Contre-indications
Certaines méthodes contraceptives ne conviennent pas à tout le monde. Avant de choisir ou de changer de contraception, un·e professionnel·le de santé vérifie qu’il n’y a pas de contre-indications ou de précautions particulières à prendre, surtout pour les méthodes combinées (avec œstrogènes).
Les informations importantes à signaler incluent notamment :
- antécédents de thrombose, phlébite, embolie ou troubles de la coagulation ;
- hypertension artérielle ou affection cardiovasculaire ;
- migraines (en particulier avec aura) ;
- tabagisme (surtout après 35 ans) ;
- certaines affections (diabète, troubles du cholestérol, etc.) ;
- certains cancers.
Effets secondaires
Chaque personne réagit différemment à une contraception, surtout si celle-ci est hormonale. Les effets indésirables possibles ne sont pas les mêmes chez tout le monde, et ils peuvent aussi évoluer avec le temps.
Exemples d’effets indésirables fréquents rapportés avec les contraceptifs hormonaux (pouvant toucher jusqu’à 1 personne sur 10) :
- irrégularité des règles ou petits saignements ;
- tension ou sensibilité des seins ;
- maux de tête ;
- nausées ;
- variations d’humeur.
Exemples d’effets indésirables fréquents rapportés avec les contraceptifs non hormonaux :
- irritations (diaphragme, cape cervicale) ;
- réactions allergiques (latex ou spermicides) ;
- infection urinaire (diaphragme, cape cervicale) ;
- saignement léger ou inconfort (DIU au cuivre).
Si un effet vous gêne ou persiste, signalez-le à votre médecin ou sage-femme, qui peut réévaluer la méthode et vous proposer une alternative plus adaptée.
Projet de grossesse futur
Si vous avez un projet de grossesse dans le futur, certaines méthodes sont facilement réversibles. En cas de désir de grossesse, un DIU ou un implant peut être retiré à tout moment par un·e professionnel·le de santé, tout comme la pilule, le patch ou l’anneau peuvent être arrêtés.
La fertilité revient en général rapidement après l’arrêt de la contraception, sauf après une injection de progestatif, où ce délai peut aller jusqu’à 12 mois.
Remboursement et prise en charge
La prise en charge dépend de la méthode de contraception et de votre âge :
- Pour les personnes de moins de 26 ans, la plupart des méthodes contraceptives sont prises en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sans avance de frais (pilule, implant, DIU, etc.) ;
- Pour les personnes de 26 ans et plus, certains contraceptifs sont remboursés à 65 % par l’Assurance Maladie (comme le DIU, l’implant ou certaines pilules). Les mutuelles peuvent parfois compléter le reste à charge selon le contrat.
Les préservatifs peuvent également être pris en charge : ils sont gratuits en pharmacie pour les moins de 26 ans (sans ordonnance) et remboursés à 60 % sur prescription médicale au-delà de cet âge. Ils peuvent aussi être obtenus gratuitement, à tout âge, dans les CeGIDD (Centres Gratuits d'Information, de Dépistage et de Diagnostic), les centres de santé sexuelle et certaines associations de lutte contre le VIH.
Parmi les préservatifs pris en charge, on retrouve notamment, pour les modèles masculins, Manix Classic, Manix sensitivity (sans latex), Eden, Eden Perlés, Be Loved, Sortez couverts ! et Sure & Smile, et pour les modèles féminins, Be Loved free, Ormelle et So sexy & Smile.
Prix
Le prix varie selon la méthode et la marque. Certains de ces dispositifs ont un prix réglementé, auquel peuvent s’ajouter des honoraires de dispensation. Les prix peuvent varier selon les pharmacies. Voici des exemples à titre indicatif :
- Pilule combinée remboursable : Leeloo®, Ludéal®, Minidril® (1,59 € pour 1 mois de traitement ou 3,76 € pour 3 mois, hors honoraires de dispensation) ;
- Pilule combinée non remboursable : Jasmine®, Jasminelle® (prix libre en pharmacie, environ 30 € pour 3 mois) ;
- Patch non remboursable : Evra® (environ 37 € pour une boîte de 9 patchs, soit 3 mois) ;
- Anneau vaginal non remboursable : Nuvaring® (environ 16 € par anneau, soit environ 48 € pour 3 mois ; prix libre en pharmacie) ;
- DIU hormonal (lévonorgestrel) : Mirena® (82,32 €), Donasert® (68,26 €) et Kyleena® (90,02 €), hors honoraires de dispensation. Ces dispositifs sont efficaces pendant plusieurs années ;
- Implant : Nexplanon® (96,09 €), efficace jusqu’à 3 ans.
Si vous souhaitez en savoir plus sur le prix des pilules et les options remboursées, vous pouvez consulter notre page : Prix des pilules et liste des pilules remboursées.
À noter : ces prix ne tiennent pas compte du montant de la consultation et, pour certains moyens (DIU/implant), les frais liés à la pose ou au retrait du dispositif
Quels sont les différents types de contraception ?
Méthodes naturelles
Les méthodes naturelles ne reposent pas sur un dispositif, mais sur l’observation du cycle : elles consistent à adapter ou à éviter les rapports sexuels autour de la période d’ovulation. Elles incluent notamment :
Les méthodes naturelles ne reposent pas sur un dispositif, mais sur l’observation du cycle : elles consistent à adapter ou à éviter les rapports sexuels autour de la période d’ovulation. Elles incluent notamment :
- La méthode du calendrier (Ogino) : consiste à prévoir les jours fertiles en se basant sur la durée des cycles menstruels passés.
- La méthode des températures : repose sur la mesure quotidienne de la température corporelle afin de repérer l’ovulation.
- L’observation de la glaire cervicale (méthode Billings) : consiste à analyser les modifications des sécrétions vaginales pour identifier la période fertile.
- La méthode symptothermique : combine plusieurs indicateurs (température, glaire, signes physiques) pour déterminer la période d’ovulation.
Méthodes barrières
Les méthodes barrières bloquent physiquement le passage des spermatozoïdes. Elles incluent notamment :
- Le préservatif masculin : placé sur le pénis, il empêche les spermatozoïdes d’entrer dans le vagin et protège aussi contre les IST.
- Le préservatif féminin : inséré dans le vagin avant le rapport, il empêche également le passage des spermatozoïdes et protège contre les IST.
- Le diaphragme : dispositif en silicone placé dans le vagin pour recouvrir le col de l’utérus, souvent utilisé avec un spermicide.
- La cape cervicale : petit dispositif qui se place directement sur le col de l’utérus pour bloquer le passage des spermatozoïdes.
- L’éponge contraceptive : dispositif en mousse imprégné de spermicide, inséré dans le vagin avant le rapport, qui bloque l’accès au col de l’utérus tout en libérant une substance qui immobilise les spermatozoïdes.
- Les spermicides : substances chimiques qui détruisent ou immobilisent les spermatozoïdes.
Contraception hormonale
Les contraceptifs hormonaux utilisent des hormones, progestatifs seuls ou associés à un œstrogène, pour empêcher une grossesse.
Toutes ces méthodes hormonales diffusent des hormones dans le sang pour agir sur le cycle, notamment en bloquant l’ovulation et en épaississant la glaire cervicale. Ces méthodes peuvent être proposées en l’absence de contre-indications et nécessitent un suivi médical. Leur efficacité dépend du respect des modalités d’utilisation.
Elles existent sous plusieurs formes :
- La pilule : bloque l’ovulation et épaissit la glaire cervicale, empêchant le passage des spermatozoïdes.
- Le patch : diffuse des hormones à travers la peau, bloquant l’ovulation et modifiant la glaire cervicale.
- L’anneau vaginal : libère des hormones dans le vagin, ce qui empêche l’ovulation et rend la glaire cervicale plus épaisse.
- L’implant : libère en continu un progestatif qui bloque l’ovulation et modifie la glaire cervicale.
- L’injection : administre un progestatif à action prolongée qui empêche l’ovulation et modifie la glaire cervicale.
Un suivi médical est nécessaire pour vérifier la tolérance et adapter la méthode si besoin.
Concernant la pilule contraceptive, elle doit être prise tous les jours, idéalement à la même heure, afin de limiter les risques d’oubli. En cas d’oubli, la conduite à tenir dépend du délai écoulé et du type de pilule. Si l’oubli dépasse un certain délai, il est recommandé d’utiliser temporairement une méthode non hormonale (comme le préservatif) pendant quelques jours, selon la situation. En cas de doute, il est conseillé de vous référer à la notice et de demander un avis médical rapidement.
Contraception hormonale ou non hormonale : quelle différence ?
DIU : dispositif intra-utérin
Le DIU, ou « stérilet », est un dispositif placé dans l’utérus par un·e professionnel·le de santé et a une durée d’action de plusieurs années. Contrairement à ce que le mot « stérilet » pourrait faire penser, le DIU ne rend pas stérile.
Il en existe 2 types :
- Le DIU au cuivre , qui empêche une grossesse en diminuant la mobilité des spermatozoïdes et leur capacité à féconder l’ovule, et en modifiant la muqueuse de l’utérus.
- Le DIU hormonal, qui libère un progestatif qui épaissit la glaire cervicale et empêche les spermatozoïdes d’atteindre l’ovule.
Dans les 2 cas, le DIU est une méthode de contraception efficace. À noter, elle ne protège pas contre les IST.
Contraception définitive
La contraception définitive correspond à une stérilisation à visée contraceptive :
- Ligature des trompes chez la femme ;
- Vasectomie chez l’homme ;
Ces méthodes empêchent la rencontre entre les spermatozoïdes et l’ovule. Elles s’adressent surtout aux personnes majeures, après une réflexion approfondie.
Ces méthodes étant définitives, elles nécessitent une période de réflexion de 4 mois.
| Type de contraception | Exemples | Hormones ? | Utilisation / durée | Protège des IST ? | Efficacité (usage courant) |
|---|---|---|---|---|---|
| Méthodes naturelles | Observation du cycle, symptothermie | Non | Suivi quotidien | Non | ~ 75 à 88 % |
| Méthodes barrières | Préservatif M/F, diaphragme, cape, spermicide | Non | À chaque rapport | Oui (préservatif uniquement) | ~ 79 à 85 % |
| Méthodes hormonales | Pilule, patch, anneau, injection, implant, DIU hormonal | Oui | Variable (quotidien → plusieurs années) | Non | 91 à 99 % |
| DIU (cuivre) | DIU cuivre | Non | 3 à 10 ans | Non | > 99 % |
| Contraception définitive | Vasectomie, ligature des trompes | Non | Intervention unique | Non | > 99 % |
Quelles méthodes contraceptives les hommes peuvent-ils choisir ?
Les hommes disposent aujourd’hui de 2 méthodes contraceptives : la méthode barrière et la méthode définitive.
- Le préservatif masculin, méthode barrière, est la méthode la plus courante. Il empêche le passage des spermatozoïdes et reste le seul moyen de protection contre les IST. Son efficacité dépend largement de son bon usage : mise en place, taille adaptée, utilisation à chaque rapport.
- La vasectomie est une méthode définitive de contraception. Elle s’adresse généralement aux personnes qui ne souhaitent pas ou plus avoir d’enfants. Il s’agit d’une intervention médicale qui nécessite une consultation médicale préalable et un contrôle après l’intervention.
À noter : des options comme la contraception thermique (slip chauffant, anneau contraceptif masculin) existent, mais ne sont pas reconnues par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) car les données scientifiques sont encore limitées et insuffisantes pour confirmer leur efficacité et leur fiabilité. D’autres méthodes, hormonales ou non hormonales, sont en cours de développement. La contraception peut aussi se penser en couple, en prenant en compte la situation, la tolérance et les préférences de chacun des partenaires.
Questions fréquemment posées
Quels moyens de contraception sont les plus fiables ?
Les méthodes de contraception les plus fiables sont celles qui limitent les erreurs d’utilisation, comme le DIU, l’implant ou la stérilisation, avec une efficacité supérieure à 99 % en usage théorique et pratique.
À l’inverse, la pilule présente une efficacité d’environ 99,7 % en usage théorique contre environ 92 % en pratique, et le préservatif environ 98 % en théorie contre environ 85 % en pratique.
Une contraception peut-elle arrêter complètement les règles ?
Certaines méthodes de contraception hormonales peuvent réduire ou supprimer les règles. C’est le cas notamment de certaines pilules prises en continu, de l’implant ou de l’injection, qui modifient la muqueuse utérine. Cette absence de règles est sans risque pour la santé.
La contraception hormonale fait-elle grossir ?
La contraception hormonale n’entraîne généralement pas de prise de poids, mais il peut y avoir des variations dues à de la rétention d’eau, selon la méthode utilisée. Si vous observez un effet indésirable gênant (dont la prise de poids), parlez-en avec un·e professionnel·le pour réévaluer la méthode choisie.
Puis-je changer de méthode contraceptive à tout moment ?
Oui, vous pouvez changer de méthode de contraception dans la plupart des cas, notamment pour les méthodes temporaires (comme la pilule, le patch ou l’anneau), selon votre situation, votre tolérance et vos besoins. En revanche, certaines méthodes comme l’implant ou le dispositif intra-utérin (DIU) nécessitent un acte médical pour être retirées ou remplacées, et les méthodes définitives ne sont pas réversibles.
Dois-je encore utiliser une contraception pendant la périménopause ?
Oui, pendant la périménopause, une grossesse reste possible tant que la ménopause n’est pas confirmée (12 mois sans règles).
Médecin généraliste, Sophie exerce chez ZAVA depuis 2016.
En savoir plus sur nos médecinsRevu le: 04 juin 2026
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Ameli. L’efficacité des moyens contraceptifs (page consultée en mai 2026).
https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/contraception/efficacite-moyens-contraceptifs
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Ameli. Les méthodes contraceptives (page consultée en mai 2026).
https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/contraception/methodes-contraceptives
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Ameli. Stérilisation contraceptive (homme et femme) (page consultée en mai 2026). https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/contraception/sterilisation-contraceptive-homme-femme
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Base de données publique des médicaments. SLINDA 4 mg, comprimé pelliculé (page consultée en mai 2026).
https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/68971188/extrait
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