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Diagnostic sur photo

Diagnostic et ordonnance pour vos lésions cutanées : herpès, balanites, mycoses, condylomes...

25 Consultation médicale sur photos

Nos médecins peuvent diagnostiquer sur la base de photos les boutons, excroissances de chair, papules, rougeurs ou autres lésions qui peuvent apparaître dans la région génitale. Ce service vous garantit une discrétion absolue : vous répondez à des questions sur votre état de santé et postez deux photos des lésions concernées, qui sont traitées dans le strict respect du secret médical par le médecin.

A l'étude de vos photos, le médecin établit un diagnostic. Il peut s'agir d'une confirmation qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter ; comme de la nécessité de commencer un traitement, auquel cas le médecin peut vous délivrer une ordonnance après vous avoir contacté pour vous demander comment vous souhaitez la recevoir (à la pharmacie de votre choix ou courrier à votre domicile). 

Dans le cas où nos médecins sont dans l'incapacité de vous orienter (photos de mauvaise qualité, symtômes atypiques nécessitant un examen physique...), nous vous remboursons intégralement. 

Comment ça marche?
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Vous remplissez un questionnaire médical

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Un médecin revoit le questionnaire

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Si un traitement est nécessaire, vous recevez une ordonnance dans la pharmacie de votre choix ou à votre domicile

Vos médecins
Dr Sophie Albe-Ly

Médecin généraliste

Parmi les différentes lésions susceptibles d’apparaître dans la région génitale de l’homme ou de la femme, certaines sont parfaitement bénignes et ne méritent pas de s’inquiéter, quand d’autres sont le signe d’une Infection sexuellement transmissible, qu’il faut soigner au plus vite pour éviter des complication ainsi que la transmission de l’infection.

Ces manifestations dermatologiques peuvent être :

  • Des rougeurs, irritations
  • Des démangeaisons (envie de se gratter au niveau de la zone génitale)
  • Des pustules, boutons, petites excroissances de peau
    Elles peuvent parfois être associées à des pertes malodorantes ou de couleur inhabituelle chez la femme, et à un écoulement purulent chez l’homme.

Tour d’horizon des principales affections génitales chez l’homme et la femme...

Symptômes de la mycose vaginale chez la femme

elle se caractérise par des rougeurs et des démangeaisons, ainsi que des pertes vaginales ressemblant à du lait caillé.

Symptômes de la mycose génitale chez l’homme

Elle se traduit par une balanite du gland, c’est une inflammation du sillon entre le gland et le prépuce. Les symptômes sont les mêmes que chez la femme : rougeurs, démangeaisons, brûlures, parfois odeur inhabituelle et écoulement purulent.

Il existe d’autres causes de balanite chez l’homme : l’infection bactérienne (en général due à un streptocoque), l’infection sexuellement transmissible, l’affection cutanée comme le psoriasis et l’eczéma, la réaction à certains produits nettoyants, la réaction allergique (caoutchouc, spermicides ou autre substance en contact avec le pénis), une manipulation brusque.

Il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de suspicion de balanite, car celle-ci peut être le symptôme d’une IST, d’une allergie ou autre problème de santé.

Cause de la mycose génitale

Elle correspond à la prolifération d’un champignon qui se trouve normalement en faible quantité dans l’organisme, dans la plupart des cas le Candida Albicans. Cette prolifération peut être liée à un déséquilibre de la flore vaginale chez la femme (les bactéries qui font généralement “barrière” ne remplissent plus leur rôle), qui peut parfois être lié à un diabète mal contrôlé ou encore à la prise d’antibiotiques

Eviter une mycose

Une toilette trop fréquente des parties intimes favorise l’apparition des mycoses en altérant, chez la femme, l’équilibre de la flore vaginale. Une toilette intime par jour (pas plus de 2) et l’utilisation d’un produit d’hygiène intime qui respecte le PH de la flore vaginale (entre 4 et 5,5) vous aideront à vous protéger des mycoses.
Pour les hommes, même consigne, équilibrez la fréquence de vos toilettes intimes, et pensez à décalloter pour laver le gland et nettoyer tout résidu de savon qui pourrait conduire à une macération.

Traiter une mycose

Le traitement de la mycose se fait par antifongique, sous forme d’ovules à insérer dans le vagin ou de comprimé pour la femme, ou de crème pour les deux sexes. La durée du traitement dépend du médicament employé : le traitement oral ou par ovule se fait en général en prenant une dose unique et le traitement par application locale d’une crème antifongique dure au moins 8 jours. Le partenaire doit également être traité en cas de symptômes. Les traitements par ovule et crème sont disponibles sans ordonnance.

Symptômes de l’herpès génital

Les symptômes typiques de l’Herpès génital : des petites cloques remplies de liquide transparent, groupées en “bouquet” qui peuvent être très douloureuses, accompagnées de rougeurs, démangeaisons et picotements. Des manifestations plus importantes peuvent apparaître, en particulier lors de la première infection, telles qu’une inflammation de la vulve et du vagin chez la femme, du rectum et de l’anus, des ulcérations, des maux de ventre et des signes généraux comme de la fièvre, des courbatures et des maux de tête.

Qu’est-ce que l’Herpès génital ?

L’herpès est une infection sexuellement transmissible due à l’Herpex Simplex Virus. On distingue la primo-infection des récidives. S’il n’est pas possible de se débarrasser totalement de l’herpès une fois le virus contracté, il est toutefois possible d’en limiter les crises si les manifestations sont fréquentes.
En fonction de la situation, le médecin préconisera un traitement de la crise ou à plus long terme.
A noter : le virus de l’herpès peut rester silencieux dans le corps pendant une longue période, voire à vie, sans jamais s’exprimer.

Comment se transmet l’Herpès génital ?

L’herpès génital se transmet par un contact direct, par le biais de la peau, des muqueuses ou de sécrétions génitales contaminées. La personne qui transmet l’infection n’a pas forcément de symptôme. Généralement, le virus impliqué dans l’herpès génital est de type HSV2, mais 10 à 30% des cas sont désormais liés à l’HSV1, le virus de l’herpès labial (dont la manifestation évidente est le “bouton de fièvre”). Dans ce cas, c’est un rapport bucco-génital (fellation, cunilingus) avec des lèvres infectées qui donnent lieu à la contamination.*

Herpès : quand est-on contagieux ?

Il est malheureusement très difficile de déterminer la période exacte durant laquelle une personne porteuse du virus de l’herpès est contagieuse. Il est certain en revanche que la période de contagion possible commence avant l’apparition des vésicules, et que toute relation sexuelle durant une crise d’herpès est à proscrire si l’intégralité des zones atteintes ne sont pas couvertes par un préservatif.
De plus, il est fortement recommandé de faire un bilan à la recherche d’autres infections sexuellement transmissibles (IST).

Comment soigne-t-on l’herpès génital ?

L’herpès génital se soigne grâce à des médicaments antiviraux : Aciclovir ou Valaciclovir. Le dosage et la durée du traitement dépendent du cas : traitement épisodique ou de fond.
Pour plus d'information, vous pouvez visiter le service Zava dédié à l'herpès génital.

*Source : site de l’Assurance Maladie

Les condylomes, verrues génitales ou crêtes de coq : qu'est-ce que c'est ?

Une crête de coq ou condylome est une verrue génitale, indolore et peu gênante la plupart du temps. Elle peut rester unique ou se multiplier en colonie en l’absence de traitement. Les verrues génitales sont bénignes, mais font partie des infections sexuellement transmissibles et sont très contagieuses.
Les crêtes de coq sont provoquées par le Papillomavirus humain (HPV). Si ce virus est souvent associé au cancer du col de l’utérus, dans le cas des condylomes il s’agit d’une forme peu oncogène, c’est à dire que ces lésions sont bénigne. Cependant, il n’est pas rare que des verrues génitales causées par un type d’HPV à faible risque oncologique cohabite avec d’autres types de virus HPV, à plus fort risque, eux, de créer des lésions pré-cancéreuses favorisant le développement d’un cancer du col de l’utérus ou du vagin chez la femme, du pénis chez l’homme ou de l’anus chez les deux. Il est recommandé de se faire tester pour les autres infections sexuellement transmissibles si vous présentez des condylomes et chez la femme, il est également fortement conseillé de faire un frottis cervical.

Où apparaissent généralement les condylomes ?

Chez l’homme : le condylome génital apparaîtra sur le pénis, le prépuce externe ou interne, le grand.
Chez la femme : vulve, périnée, grandes et petites lèvres sont les plus susceptibles d’être touchés.
Chez l’homme et la femme, la région périanale peut être atteinte.

Transmission des condylomes

Les verrues génitales se transmettent essentiellement lors du contact avec une zone contaminée pendant un rapport sexuel, avec ou sans pénétration.
On estime que les chances d’attraper le papillomavirus responsable des condylomes est de 60 à 70% après un contact sexuel contaminant. Le nombre de virus présents dans une zone contaminée est très important, et un contact avec la lésion présente un fort risque de transmission du papillomavirus.
La transmission indirecte par l’intermédiare de l’eau, linge de toilette ou matériel souillé est possible mais reste rare.
Les manifestations d’une contamination peuvent apparaître après 3 à 6 mois mais le virus peut également rester silencieux de nombreuses années.

Quels sont les différent types de condylomes ?

On distingue 3 types de condylomes :

  • Les condylomes acuminés : ce sont des lésions bourgeonnantes, rosées ou grisâtres qui apparaissent seules ou en groupe.
  • Les condylomes papuleux : ce sont des papules multiples couleur peau ou légèrement rosées, de surface lisse, qui apparaissent isolées ou en nappe.
  • Les condylomes plans : ce sont des macules rouges ou rosées de la muqueuse anale. Ce type de condylômes est en général difficile à repérer à l’oeil nu.

Comment traiter un condylome ?

Les condylomes disparaissent souvent par eux-même. Cependant, il est recommandé de consulter un médecin pour éviter leur multiplication qui peut devenir très pénible physiquement comme psychologiquement.

Différentes techniques peuvent être utilisées pour traiter un condylome :

  • Les traitements chimiques, qui ont pour but de détruire la lésion : tels que les crèmes à base de podophyllotoxine à appliquer soi-même matin et soir, 3 jours consécutifs par semaine, pendant 4 semaines, ou l'acide trichloracétique à 80%, appliqué par le médecin 1à 2 fois par semaine pendant 3 semaines.
  • Les traitements appelés “immunomodulateurs” comme l’Imiquimod : ils stimulent le système immunitaire. Ils sont à appliquer soi-même 3 fois par semaine, le soir au coucher avec un rinçage le matin, pendant 16 semaines.
  • Les traitements physiques et chirurgicaux : laser, électrocoagulation (la verrue est détruite grâce à un courant électrique), cryothérapie (la verrue est alors brûlée par le froid à l'aide d'azote liquide) ou intervention chirurgicale.

Je pense avoir une verrue génitale, que faire ?

Si vous pensez avoir une verrue génitale, faites d’abord établir un diagnostic par un médecin. Vous pouvez vous rendre en cabinet, ou utiliser le service de diagnostic photo Zava où nos médecins étudieront les photos de vos lésions pour vous confirmer s’il s’agit ou non de condylomes.
Le médecin vous indiquera quel traitement est approprié en fonction des zones atteintes, et vous recommandera les examens complémentaires à effectuer si nécessaire. D’une manière générale, en cas de condylomes, il est primordial de faire un bilan à la recherche d’autres IST et de faire un frottis cervical (chez la femme). Le dépistage chez le ou les partenaire(s) sexuels est également important.
L’usage du préservatif n’a qu’une efficacité limitée car le virus peut être présent sur la peau ou la muqueuse d’apparence saine, mais en cas de lésion car il permet de diminuer le dévelpement des lésions chez le ou la partenaire. Il est ainsi recommandé en cas de lésion visibles et jusqu’à 2 à 3 mois après la rémission.

Idées reçues et vérités sur l'herpès, les condylomes et mycoses.

J’ai des condylomes, je risque d’avoir un cancer
FAUX. Le papillomavirus responsable des crêtes de coq n’est pas du même type que celui qui peut provoquer le cancer du col chez la femme, du pénis chez l’homme ou de l’anus. Cependant, il est important de rechercher la présence d’autres types d’HPV dans le corps car ils peuvent cohabiter.

Si j’avais de l’herpès, je le saurais.
FAUX. Le virus de l’herpès, tout comme le papillomavirus, qui provoque les condylomes, peut rester silencieux de nombreux mois voire années dans l’organisme sans se manifester.

Le virus de l’herpès n’est jamais éliminé totalement de l’organisme.
VRAI. Les traitement disponibles permettent de limiter et de soigner les crises d’herpès mais ne permettent pas d’éradiquer le virus.

Les IST peuvent se transmettre par la cuvette des toilettes.
FAUX. Les IST ne se transmettent que par contact direct de muqueuse à muqueuse car les microbes responsables des IST ne survivent que très peu de temps en dehors du corps humain qui les héberge.
En ce qui concerne le Papillomavirus, ce virus étant résistants aux conditions environnementales, la contamination indirecte par de l'eau, du linge de toilette ou du matériel souillés est possible, de même que par les saunas ou les jacuzzis, mais reste rare.

Un condylome peut se transmettre et générer des verrues buccales ?
VRAI. Une verrue génitale peut générer une verrue dans la bouche lors d’un rapport oro-génital. Cependant, ce n’est pas la seule cause pouvant expliquer une verrue buccale.

Ce service n'est pas un service d'urgence. En cas d'urgence médicale, composez le 15 (SAMU).